La BBC émettait le 1er septembre 1944 le message annonçant un parachutage sur le terrain de « La Barraque», homologué sous le nom de « Pédale », destiné au GMA Vosges, selon les instructions reçues. Ce groupe comportant environ 300 hommes déjà présents au maquis se rendit immédiatement sur le terrain. Au cours de la nuit, il recevait des hommes et du matériels SAS mais pas les armes attendues.

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Allocution dite par François Sion après le dépôt de la gerbe à LAGARDE

Le 11 avril 1945 ici à Lagarde, vers 16h00, dans ce champ face à la forêt, tombaient six hommes en service commandé.

Notre père, André Sion et ses compagnons : René Charpentier, François Foinont et Laurent Turcq étaient tués par l’énorme explosion d’un chapelet de mines, tandis qu’un cinquième homme : Adrien Navel, grièvement blessé, devait mourir quelques jours plus tard à l’hôpital de Lunéville et qu’enfin une sixième victime : Joseph Somme, un enfant du pays était aussi tué sur place.

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Alors que la 2e Division Blindée (2e DB) du général Leclerc s’apprête, en août 1944, à foncer sur Paris, des événements tragiques ont lieu dans les Vosges. La montagne vosgienne connaît à ce moment –là deux importantes organisations de résistance armée : les maquis de Viombois et de la Piquante Pierre. Nous vous proposons, dans ce numéro d’étudier le maquis dit de la ferme de Viombois où est édifié aujourd’hui un important mémorial de la Résistance.

VIOMBOIS

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Comment, mosellan réfugié à Mouacourt (Meurthe et Moselle) j’ai terminé la guerre dans l’armée américaine.

 

Ce 28 août 1944, le temps est beau. Je décide d’aller à la pêche. Au moment de partir, j’entends hurler « alarm ! alarm ! Fallschirjäger », je lève la tête et vois un parachutiste au-dessus de la forêt de Parroy. Il y a quelques semaines, un détachement de soldats allemands a pris ses quartiers chez nous. Ces derniers sont chargés de remplacer les équipes de requis qui n’avaient pu empêcher les sabotages sur le canal et ce sont les hurlements de leur sous-officier qui m’ont alerté.

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L’été avançant, l’offensive “ Dragoon ” qui depuis plus d’un mois conduisait les troupes allemandes d’un bout à l’autre du Sud de la France s’arrête. Ce qui est connu des quartiers généraux de la 7e Armée comme une “ crise sur le front Ouest ” est en train de s’installer et les mois d’automne 1944 s’annoncent être une période critique à la fois pour les Américains et les forces ennemies.

Le PC de la 7e Armée se déplace “ à saute-mouton ” depuis la côte à Saint-Tropez vers Brignoles, Grenoble, Lons-le-Saunier et Vesoul, derrière ses Divisions de combat se déplacent rapidement. Jusqu’au 1er octobre, lorsque le poste de commandement s’installe à la caserne Bonnard à Epinal, les Quartiers généraux ne sont pas restés plus de 12 jours consécutifs au même endroit. Deux de ces mouvements, de Brignoles à Grenoble et de Grenoble à Lons-le-Saunier ont pour longueur  à vol d’oiseau 155 et 135 miles (N. d. T. : 1 mile égale environ 1,609 km). Les Quartiers généraux de la 7e Armée se fixent à Epinal pour deux mois pendant que leurs unités s’engagent dans des avancées très lentes à travers les Vosges.

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Pourquoi ce site ?

Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre - Winston Churchill

La Bataille de Lorraine est une des batailles les plus méconnues de la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant elle est l’une des plus importantes et des plus meurtrières…

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L'adjudant-chef Philippe Sugg, collectionneur et passionné d'histoire à Lunéville

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Philippe Sugg

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