La Bataille de Lorraine

de septembre 1944 à mars 1945

Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre - Winston Churchill

 

La Bataille de Lorraine est une des batailles les plus méconnues de la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant elle est l’une des plus importantes et des plus meurtrières…

Eminuit autem inter humilia supergressa iam impotentia fines mediocrium delictorum nefanda Clematii cuiusdam Alexandrini nobilis mors repentina; cuius socrus cum misceri sibi generum, flagrans eius amore, non impetraret, ut ferebatur, per palatii pseudothyrum introducta, oblato pretioso reginae monili id adsecuta est, ut ad Honoratum tum comitem orientis formula missa letali omnino scelere nullo contactus idem Clematius nec hiscere nec loqui permissus occideretur.




 

156e Bataillon d'Artillerie

1er jour de combat
par le capitaine JOHN B. BRICKOUSE

                                    Rapport sur les dernières 24h00, le 16 octobre 1944.
Organisation du 156e Bataillon d’artillerie de campagne.
Localisation VO 88998 - Région de Lunéville, France.

 RAPPORT D’ÉVÉNEMENTS.

Départ de l’ancienne position à 07h45 en convoi routier, arrivée dans les environs de Lunéville à 12h00 ; distance parcourue 112 km. Prise de position défensive sous le feu de l’ennemi. Moral vraiment bon.

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10e Bataillon d'Infanterie, Compagnie A

Témoignage : Kenneth A.Schaffer

Je me trouve avec la 4e Division Blindée, au 10e Bataillon d'Infanterie Blindée, dans la compagnie A. Notre Division est la force d'avant-garde de la 3e Armée. En fait, nous combattons presque toujours derrière les lignes allemandes. A la fin du mois de septembre 1944, nous avançons en direction de l’Allemagne qui se trouve en fait à 75 kilomètres.

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Les batailles de Lunéville: septembre 1944

Par Bryan J. Dickerson

 

Prologue

 

Le catalyseur pour le présent document a été Jenna Carpenter Smith. Lors du Vétérans Day 2012, elle m'a contacté, cherchant des informations sur son grand-père, le sergent-chef Joseph Carpenter, qui avait servi dans le 2e groupe de Reconnaissance de Cavalerie mécanisée pendant  la 2e Guerre Mondiale. Jenna m'avait contacté après avoir lu des informations sur son grand-père dans mon article "la libération de la Tchécoslovaquie occidentale 1945", qui est également affiché sur l'histoire militaire en ligne. J’ai connu Joe Carpenter et son épouse Ellin plusieurs années avant leur mort. Joe était l'un des nombreux vétérans de la Seconde Guerre Mondiale qui m'ont aidé dans mes recherches sur la guerre en Europe et la libération de la Tchécoslovaquie.

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Libération de trois villages sur l'Amezule, septembre 1944

 

Note préliminaireAgincourt - Lay-Saint-Christophe - Eulmont

Les deux sources d'information principales étant de rédaction et de forme très disparates, une présentation simultanée est difficile, c'est pourquoi les récits apparaissent quotidiennement, mais l'un après l'autre; le texte américain est prolixe, avec des "divergences" assez longues, tel le paragraphe sur Agincourt enfin le texte du rapport allemand étant très court, est présenté depuis l'arrivée de l'unité à Nancy. Les deux traductions sont présentées à l'indicatif présent. 

La situation à la mi-septembre

Début septembre les villages ont vu retraiter des unités allemandes "d'occupation" qui les traversent, quelquefois, bivouaquent un peu partout, puis se dirigent vers le Nord, raflant tout ce qu'elles peuvent (chevaux, bicyclettes, etc.), mais encore avec pas mal de matériel, par exemple des gros tracteurs semi-chenillés SdKfz et quelques canons Flak 88 et Mörser 18 impressionnants. Il s'agit d'unités de la Luftwaffe :

- Le 3e Régiment de Parachutistes, de réserve, replié de Normandie;

- le 92e Régiment d'Infanterie et antiaérien auparavant à Nancy, Essey et Toul.

Ces unités n'interviendront plus sur l'Amezule, mais plus tard, au Nord et à l'Est de nos villages.

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Pexonne, 27 août 1944...

Pexonne

Dimanche 27 août 1944
Ecrit par: Guillaume MAISSE

 

PEXONNE ou la force tranquille d’un village lorrain.

La qualité de l’argile de son sous-sol  et l’abondance des forêts valurent à Pexonne l’installation d’une tuilerie dès 1583. Puis, la création d’un impôt  sur la vaisselle de table en argent ou en vermeil, décidé par Louis XIV, favorisant naturellement l’intérêt pour la faïence, fit de la faïencerie de Pexonne une des plus anciennes de France (1719), dirigée par la famille FENAL depuis 1836.

Pexonne est donc un petit pôle industriel organisé autour de sa faïencerie et de son agriculture.

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